Simple ou grave, la brûlure doit être immédiatement refroidie. La brûlure grave peut entraîner une difficulté respiratoire si les voies aériennes sont atteintes et menacer rapidement la vie de la victime. Il faut placer la victime en position d'attente et alerter les secours
Que faire ?
Les gestes essentiels :
- Refroidir la brûlure en l'arrosant immédiatement pendant 5 minutes à l'eau froide, sans pression sur la brûlure.
- Retirer les vêtements pendant l'arrosage, à l'exception de ceux qui adhèrent à la peau.
- Si la brûlure est très étendue, ou que les cloques sont de grandes tailles (plus de la moitié de la paume de la main de la victime), la brûlure est dite grave. Il faut allonger la victime sur la région non brûlée. L'installer en position demi-assise si elle présente des difficultés respiratoires. Alerter au plus vite les secours. Surveiller la victime jusqu'à l'arrivée des secours.
- Si la brûlure est simple, l'arrosage peut être poursuivi plus 5 minutes pour limiter la douleur, protéger la brûlure, ne pas percer la cloque.
- Surveiller la brûlure, si elle devient chaude, gonfle ou si elle continue à faire mal dans les 24 heures, consulter un médecin.
La victime est inconsciente et ne respire pas, elle ne répond pas à une question simple. Sans gestes de premiers secours et sans intervention des secours d'urgence, la vie de la victime est immédiatement menacée. Il faut sans délai, réaliser des compressions thoraciques régulières associées à une ventilation artificielle.
Comment réagir ?
La victime est inconsciente ou ne réagit pas
- Basculer prudemment sa tête en arrière en tirant le menton vers le haut pour éviter que la langue ne tombe en arrière dans la gorge et ne gène la respiration de la victime, regarder dans la bouche pour retirer d'éventuels corps étrangers visibles.
- Vérifiez l'absence de respiration : le ventre et la poitrine de la victime ne se soulèvent pas, aucun bruit n'est entendu et aucun souffle n'est perçu.
- Alertez : envoyez un témoin alerter les secours (15) ou si vous êtes seul, alertez vous-même les secours.
En attendant que les secours arrivent, pratiquez immédiatement deux insufflations par le bouche à bouche, chaque insufflation entraînant un soulèvement de la poitrine.
Si après avoir pratiqué le bouche à bouche, la victime ne réagit toujours pas pratiquez en alternance massage cardiaque et bouche à bouche de la manière suivante :
- Réalisez 15 compressions dans la moitié inférieure du sternum à une fréquence de 100 par minute.
- Après les 15 compressions du sternum, réaliser de nouveau 2 insufflations efficaces.
- Replacez sans délai vos mains dans la moitié inférieure du sternum et réalisez 15 nouvelles compressions de la poitrine. Continuez ainsi en alternant 15 compressions de la poitrine avec 2 insufflations jusqu'à l'arrivée des secours.
- Vérifiez régulièrement (toutes les minutes environ) si la victime respire ou si elle réagit. Si la victime ne respire toujours pas, poursuivre la réanimation cardio-pulmonaire.
La victime présente une obstruction totale et brutale des voies aériennes par un corps étranger. Elle est consciente, mais ne respire plus. Si aucun geste n'est réalisé, la vie de la victime est menacée. Il faut immédiatement mettre en oeuvre une désobstruction des voies aériennes.
Comment reconnaître une personne qui s'étouffe ?
En avalant de travers, la victime s'étouffe. Elle cherche de l'air, ne peut plus parler, ne peut plus respirer, ne tousse pas.
Que faire ?
Il faut au plus vite donner 5 claques dans le dos avec le plat de la main ouverte.
Si les signes de l'étouffement persistent, pratiquer la manœuvre de Heimlich.
En cas d'expulsion du corps étranger il faudra appeler votre médecin pour obtenir un conseil concernant la suite de cet incident.
En cas d'échec, recommencer les 5 claques dans le dos puis la manoeuvre de Heimlich. En l'absence d'efficacité, la personne va arrêter sa respiration, il faudra alors lui faire un bouche-à-bouche et appeler au plus vite les secours (15).
Un geste vital et à la portée de tous !
Toute personne témoin d'une situation de détresse doit alerter les secours. L'absence d'alerte peut compromettre la vie ou la santé d'une victime. Premier maillon de la chaîne de secours, l'alerte, réalisée immédiatement après avoir observé et analysé la situation permet l'intervention rapide d'un service de secours d'urgence adapté.
Quand alerter ?
Après avoir protégé le lieu de l'accident pour ne pas risquer votre vie et celle des autres. Par exemple : couper le courant en cas d'accident électrique, baliser les lieux d'un accident de la route,…
Pourquoi alerter ?
Alerter les services de secours est capital : bien fait, cela permet l’envoi de moyens adaptés à la situation et l’arrivée rapide de ces secours.
Tous les hommes sont menacés par la calvitie… Et les femmes ne sont pas épargnées. Peut-on soigner ses cheveux et lutter contre les pertes capillaires à coup de fourchette ? Pour le savoir, nous avons interrogé le Dr Richard Aziza, chirurgien plasticien et esthétique, spécialiste du cuir chevelu et auteur du livre "Chute des cheveux, quelles solutions". Selon lui, une bonne hygiène de vie est importante… mais pas suffisante.
Cuisine du Maroc : L'alimentation permet-elle de garder ses cheveux en bonne santé ?
Dr Aziza : Les cheveux sont le reflet de notre manière de vivre ! Dès que nous sommes stressés, fatigués, malades, cela a un impact sur notre chevelure. Elle devient terne, cassante, etc. Et notre alimentation est un facteur qui a un effet sur nos cheveux. Manger équilibré est important pour apporter aux racines tous les éléments nécessaires pour la fabrication des cheveux, pour préserver cette fameuse souplesse et vitalité vantée par les publicitaires. L'aliment essentiel du cheveu, ce sont les protéines riches en acides aminés soufrés (viande, poisson….) et les vitamines B et PP par exemple.
CDM : Et tous les shampoings qui promettent de « nourrir » les cheveux, sont-ils efficaces ?
Dr Aziza : A ce que je sache, les cosmétiques ne traversent pas la barrière cutanée… Mais ce n'est pas pour cela que les shampoings sont inutiles. Car chaque cheveu est associé à une glande sébacée. Or le shampoing permet de traiter des hyper ou hyposécrétions, qui rendent les cheveux trop gras ou trop secs. Et ils permettent de donner du volume, grâce à leurs propriétés électrostatiques. Et contrairement aux idées reçues, se laver les cheveux souvent ne favorise pas la perte des cheveux.
Pour conserver la beauté de vos cheveux, un bon coup de fourchette est aussi capital qu'un coup de brosse. Avoir une belle chevelure, c'est d'abord la nourrir correctement ! Quels sont les aliments à privilégier ? Doit-on céder au charme des compléments alimentaires ?… Doctissimo passe vos menus au peigne fin et vous apporte des réponses pratiques !
Soignez vos cheveux de l'intérieur
Vos cheveux font la grise mine : ils sont plats, cassants et manquent de brillance ? La cause pourrait bien se cacher dans vos menus ! Des repas déséquilibrés, des carences peuvent mettre en péril la beauté de votre chevelure. Sachez compter sur vos alliés : les protéines, le fer, le zinc, les vitamines du groupe B… Avant de vous arracher les cheveux, soignez vos petits plats !
Mythe ou réalité, de plus en plus couples se séparent avec l’arrivée de bébé. Certains psychologues parlent d’ailleurs de Baby-clash pour évoquer ce phénomène… Mais un enfant peut-il réellement mettre en péril le couple ? Retour sur les conséquences funestes d’un heureux évènement…
Bébé vient de naître… et le couple se sépare !
Les chiffres du baby-clash
Bien sûr, devenir parent n’est pas de tout repos. Les habituelles soirées en amoureux prennent parfois des airs apocalyptiques, quand on doit se relever 10 fois, que les conversations sont entrecoupées de pleurs et de cris, que le lit des amants devient le lit de toute la famille… A tel point que ces bouleversements peuvent mettre en péril le couple ! Certes, si l’on regarde de près les statistiques, il faut relativiser. Il y a effectivement de plus en plus de familles monoparentales (+ 25 % entre 1990 et 1999), mais la séparation intervient le plus souvent lorsque les enfants sont grands. Néanmoins, environ 10 % des enfants de moins de deux ans vivent avec un seul parent1.
Mais difficile pour autant d’en conclure à un baby-clash. Car nombre de ces bébés n’auraient pas connu la séparation de leurs parents : selon des chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques2, 7,4 % des femmes sont seules au moment de la naissance de leur enfant (soit elles ont fait un bébé "toutes seules", soit elles ont connu une séparation pendant la grossesse). Mais pour le Dr Bernard Geberowicz, co-auteur du livre le Baby-clash, ce phénomène est bien réel : "20 à 25 % des couples se séparent dans les premiers mois après la naissance de bébé. Et ce chiffre est en progression constante".
Qu’il y ait eu mariage, concubinage ou simplement compagnonnage, la question reste entière : quelle place donner à celui ou celle avec lesquels nous avons partagé un morceau de vie, une fois l’histoire terminée ? Idéalement, on devrait pouvoir rester amis puisqu’on s’est aimé. Tout le monde y gagnerait à commencer par les enfants quand il y en a dans le paysage. Mais cela demande des sacrifices...
Peux-t-on rester proche de ses ex ? C’est rarement le cas, du moins dans un premier temps, surtout si la séparation ne se fait pas d’un commun accord. Certains y parviennent toutefois, lorsque les conditions de leur rupture ne sont pas trop orageuses ou, avec le temps, quand la tempête s’est apaisée…
On se sépare rarement dans la joie…
Rares sont les couples qui se séparent sereinement, en se souhaitant sincèrement de connaître le plus grand bonheur avec un autre. Le ressentiment, la jalousie, la peur, la haine quelquefois, sont plus souvent au rendez-vous que la tendresse et la complicité. Plus la relation a été intense et passionnée, plus grands sont les risques de remous. Non seulement au moment de la cassure mais parfois encore longtemps après, surtout s’il y a des enfants… Plus de la moitié des divorces ne sont pas consentis par les deux parties. Il arrive alors que les conjoints s’opposent dans des luttes sans merci, autour des enfants, de l’argent à verser, de la maison à garder, voire du chien ou du chat !
La séparation de ses parents est une lourde épreuve pour un enfant. Comment l'aider à la surmonter le moins douloureusement possible ?
Dans les moments difficiles tels qu'un divorce, un enfant a besoin de l'aide et des explications de ses parents, il lui faut sentir leur amour et leur protection. Certains âges sont particulièrement fragiles : les premiers mois de vie, entre 3 et 6 ans, et l'adolescence. La crise est alors souvent encore plus difficile à gérer, car à ces périodes l'enfant a besoin de repères stables. Mais ne vous culpabilisez pas en pensant qu'un enfant de divorcés réussit moins bien sa scolarité, ou qu'il court plus de risque qu'un autre de sombrer dans la délinquance : c'est faux, et mieux vaut un divorce à l'amiable que des parents qui ne s'aiment plus, se plaignent ou se disputent à longueur de journée.
"Tu n'y es pour rien"
Par nature, l'enfant est égocentrique, et il ne peut comprendre une situation qu'en fonction de lui-même. Il va donc en toute logique se persuader qu'il est la raison de l'échec de votre couple. "C'est parce que vous vous disputiez souvent à cause de mes bêtises ?" ou "tu t'en vas parce que je suis désobéissant ?" peut-il demander tout haut, ou penser tout bas. Même si cette inquiétude n'est pas exprimée, elle est bien réelle et vous devez en tenir compte. Il faut lui signifier très clairement qu'il n'est pour rien dans votre mésentente : il ne doit à aucun prix se sentir responsable.
Lorsque le couple bat de l'aile, que la vie à deux n'est plus possible, une séparation dans les règles est parfois inévitable. Mais comment traverser cette épreuve en limitant la casse ? Peut-on reconstruire de nouveaux repères sans l’autre ? Quelles relations garder avec son "ex" ? Doctissimo vous aide à surmonter cette épreuve et à tourner la page sans se déchirer.
Surmonter une rupture amoureuse
Une rupture nous plonge dans un univers de désarroi et de fragilité. Elle rouvre souvent de vieilles plaies incomplètement cicatrisées et représente de surcroît une grosse blessure narcissique. Plaqué(e), on se sent minable, on cherche parfois des excuses à l’autre, on se mine le moral en ressassant ses propres défauts. Stop !
Une étude s’intéresse aux réactions des hommes face au cancer du sein
« Assommé », « choqué »… voilà comment les hommes décrivent leur réaction à l’annonce du diagnostique du cancer du sein. Car ce cancer ne touche pas que les femmes. Pour la première fois un chercheur américain s’est intéressé à la manière dont les hommes font face à ce type de cancer. Edie Pituskin dévoilera ses résultats lors de la conférence annuelle sur la santé masculine qui se tient du 6 au 8 octobre à Atlanta (Géorgie).
Tout comme les femmes, les hommes ont des tissus mammaires et peuvent donc développer un cancer du sein. S’il concerne moins de 1% des cas de cancer du sein, le cancer masculin se développe de la même façon que le féminin. Il touche préférentiellement les hommes de plus de 60 ans. Le type le plus fréquent de cancer du sein masculin survient dans les canaux mammaires et se traduit par les symptômes suivants : petite masse non douloureuse dans le sein et léger écoulement du mamelon. Le cancer du sein masculin se soigne comme son homologue féminin.
